A delightful nightmare for a (street) photographer

C’est la deuxième fois que j’assiste au Dipavali de Saint-André. Cette ville est située à juste 30 minutes de Saint-Denis et possède une énorme communauté tamoule. Le Dipavali est la fête des Lumières et c’est sûrement la plus grosse fête de la ville qui a lieu tous les ans au mois de novembre. L’année dernière, j’étais allé au Holi et j’avais commencé à rédiger un Blog que je n’avais pas terminé. Cette année, nous sommes allés en famille et des amis se sont joints à nous. Les kids néanmoins n’ont pas voulu participer à la fête et se sont mis dans un coins à l’ombre pour rester sur leurs téléphones …

J’avais l’intention d’assister aussi au grand défilé du samedi soir, mais ayant travailler de nuit la veille, j’ai fait l’impasse… L’année dernière donc, j’y étais allé tout seul et je m’étais régalé. On avait eu droit à un petit défilé de divinités qui ouvrait le Holi. Je m’attendais à la même chose cette année. Pour moi le début du Holi coïncidait avec cette petite animation. Je vous mets ci dessous quelques photos faites en 2024.



Cette année, pas de défilé ! On a juste entendu un petit cortège de percussions tamoule qui annonçait Le debut des hostilités. On était encore attablés. C’est en se rendant sur le lieu où devait avoir lieu le Holi, qu’on s’est rendu compte que les choses sérieuses avaient déjà commencé ! Des gens tout colorés faisaient déjà le chemin inverse. Zut on avait raté le début de la fête des couleurs !



Tout le monde s’est jeté vers les points où étaient distribués les petits pots remplis de poudres de couleur pour s’en donner à cœur joie en les projetant sur ses voisins. Un joyeux bordel où il était difficile de rester propre. L’année dernière, j’avais essayé de faire très attention avec mon Ricoh GR3. Cet appareil est un vrai aspirateur à poussières et là les conditions étaient extrêmes. Il fallait aussi faire attention aux projections d’eau. Des grandes lances à incendies sont disposées pour rafraîchir et les gamins comme vous pouvez vous en douter adoraient se faire tremper. Cette fête en quelque sorte est très disgressive.



Fred, un ami photographe et vidéaste s’était joint à nous lors de cette journée. Fred est professeur et il a eu Joachim et Ronan dans sa classe. C’est à ce moment que j’ai fait sa connaissance. Je crois que je n’ai jamais rencontré un professeur qui fait autant d’activités avec ses élèves. Il fait régulièrement des petits vlogs pour documenter les sorties, les activités de sa classe. En gros quand il sort, il a son G9II, un hybrideLumix, qui le permet de prendre des photos mais aussi de filmer, mais se trimbale assez souvent avec son drone ou sa perche avec sa caméra 360°! Bref un gars accroc à l’image fixe ou mouvante! Il en a profité d’ailleurs pour faire une petite vidéo que je partage avec vous pour que vous puissiez voir le joli bordel qu’était ce Holi.


© ScarFred

Une semaine avant ce Holi, j’avais encore du ouvrir mon Ricoh GR3 pour nettoyer le capteur. C’est devenu une routine pour moi. Je crois que je suis capable de réaliser l’opération en moins de 10 minutes! J’avais donc pour l’occasion installer un filtre sur le Ricoh pour éviter toute mauvaise surprise. L’appareil n’est pas tropicalisé mais au moins je l’ai protégé des poussières.



Et je crois que j’ai bien fait car je me suis fait copieusement aspergé de poudres colorées. Le plus embêtant était de souvent vérifier que le filtre était propre pour ne pas gâcher les photos prises. Et très souvent c’est quand j’étais en train de nettoyer mon filtre, qu’un(e) petit(e) sournois(e) m’attaquait!



L’eau était aussi l’autre grand danger de cette journée. J’ai toujours été attiré par les gens qui s’amusent dans l’eau. J’ai tué plus d’un Ricoh GRD IV en me trouvant trop près de l’eau. J’en ai sauvé quelques uns dans des boîtes de riz et d’autres ne s’en sont pas remis… Même si la partie de l’objectif de mon appareil était protégée, comme je l’ai dit, le GR3 n’est pas tropicalisé et donc n’aime pas l’eau ! Donc je suis resté à distance raisonnable de l’eau pour faire des photos.



Le ciel était couvert mais très lumineux et rendait très compliqué le shoot avec l’écran LCD. Je ne distinguais presque rien quand je shootais et je me fiais plus à mon instinct et à la connaissance de la focale 35mm. Je ne shootais pas à l’aveugle, mais je composais plus les photos avec mes yeux sans forcément regarder l’écran LCD. Je distinguais vaguement des formes sur mon écran LCD.



En tout cas, on s’est bien amusés et même Gwen qui n’était pas forcément partante, s’est régalée! L’année prochaine j’essaierai d’aller au défilé, car je pense que même si il se déroule de nuit, il y a moyen de faire des photos sympas. quitte à aller un peu plus tôt pour documenter les préparatifs en fin d’après-midi.



Toutes les photos ont été prises avec le Ricoh GR3 | Crop 35mm sauf celles de Fred qui ont été prises avec le Lumix G9II.

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4 réflexions sur « A delightful nightmare for a (street) photographer »

  1. Une bien belle série en couleur. De très beaux noir et blanc avec une belle gradation des gris et toujours un sens inné de tes cadrages et étagements des plans. Tu peux tropicaliser ton GR III en mettant du gaffer sur les trous du micro audio en plus de ton adaptateur. Pour avoir testé à la plage et à Kathmandu avec le boitier toujours à l’air libre ou sur le sable ça marche très bien.

  2. Je ne savais même pas que le GR avait un micro ! Mais ça fait sens, c’est censé filmer aussi, mais là aussi, faut pas me demander comment ont fait …
    J’essaye toujours quand je peux d’intégrer plusieurs plans dans la photo. Pas toujours évident, mais ça rajoute tellement de profondeur à l’image. Je regrette de ne pas voir été au défilé la veille. L’année prochaine j’essaierai d’y aller en fin d’après-midi pour assister et documenter les derniers préparatifs. Il y a aussi toutes les personnes habillées en tenues traditionnelles. ce serait comme voyager en Inde !

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