Fuji XE2 : Back to the future ! 4


 

(English version at the bottom of the page)

Vous vous rappelez de l’épisode de l’année dernière entre mon Ricoh GRD IV et l’eau ? Alors juste un petit résumé. A force de traîner trop près de la piscine, mon Ricoh avait subit les éclaboussures de mes enfants s’amusant dans la piscine. Bien évidemment, le Ricoh GRD IV (sorti en 2011) n’est pas Weather Resistant comme peuvent l’être certains boîtiers récents. J’ai du mettre mon appareil photo dans une boîte de riz pour le faire sécher et j’avais pu sauver mon appareil. Depuis 6 semaines, on a un temps pourri dans la région. Le pire printemps que j’ai connu en Provence. Au menu, orages quasi tous les jours, pluies torrentielles. On se serait cru dans un pays tropical pendant la mousson ou en Angleterre comme me l’a soufflé John Harper … Alors quand le soleil a bien voulu commencer à sécher tout ça et que les températures étaient plus en adéquation avec la saison, on est allé profiter de la piscine avec les enfants. Et ce qui est arrivé l’année dernière s’est reproduit cette année … A trop vouloir être près des enfants pour immortaliser leurs galipettes dans l’eau, le Ricoh a encore pris des éclaboussures. Mon appareil s’est mis à déconner. 

 

 

C’est con, juste quand il faisait enfin beau et que je salivais à l’idée d’aller traîner un peu dans Aix que me voilà sans mon éternel compagnon. Le revoilà parti dans une boîte de riz en espérant que cette opération fonctionnera encore … Entre temps j’ai dépoussiéré mon Fuji XE2 monté avec le Fujinon 18 mm f2. J’ai commencé avec le Fuji, mais ça fait 18 mois que je n’utilise que le Ricoh GRD IV. Même si je n’ai utilisé le Fuji que 6 mois dans la rue, je me rappelais comment me servir de lui une fois en main. Je ne suis pas du genre à travailler en full manuel. Pourquoi me compliquer la vie quand l’appareil peut faire le boulot ? J’utilise le zone-focusing à f8 avec une vitesse mini de 1/320 s et en auto-ISO. 

 

 

Une des choses que j’ai adoré retrouver avec le Fuji, c’est ne plus me soucier des ISO. Le XE2 possède une très bonne montée en ISO et il peut allègrement aller jusqu’à 3200 ISO sans broncher. Le 6400 ISO est même exploitable en N&B. Quand j’utilise mon Ricoh, je suis constamment en train de checker ma vitesse et d’adapter mes ISO  et aussi mon ouverture en fonction de la lumière. Je n’ai plus ce soucis avec le Fuji. En contre partie, je dois faire plus attention à ma profondeur de champ. Mais en travaillant en zone focusing à f8 en réglant la mise au point à 2 mètres, je ne prend pas beaucoup de risque. Il m’arrive d’utiliser l’autofocus quand la situation se prête, mais le plus souvent je suis en mise au point manuelle. 

 

 

Me voilà donc avec mon Fuji en main. C’est assez bizarre car l’appareil est bien plus gros et lourd. J’ai l’impression d’être un peu plus pataud dans la rue et surtout d’être moins invisible. Les gens font plus attention à moi qu’ils ne le font quand j’ai mon Ricoh GRD IV. Une des choses qui me gêne avec le Fuji, c’est le bruit du déclencheur. Ce n’est pas aussi marqué que celui des réflex, mais il fait du bruit quand même. Le Ricoh avec son Leaf Shutter ne fait pratiquement pas de bruit. Les gens ne savent pas que vous prenez des photos. Il est extrêmement silencieux. C’est peut être un détail pour certains, mais pour moi cette fonction est très appréciable pour rester discret.

 

 

J’étais un peu angoissé à l’idée de ressortir avec mon Fuji XE2. Mais au final, j’ai retrouvé assez vite mes marques. Le matériel importe assez peu si vous savez parfaitement comment celui ci fonctionne. Encore quelques jours dans la boîte de riz et on verra si mon Ricoh GRD IV fonctionne à nouveau. En tout cas je sais que je peux toujours compter sur mon Fuji XE2 en attendant de remettre la main sur un autre Ricoh GRD IV d’occase …

Toutes les photos de ce Blog ont été réalisées avec le Fuji XE2 avec le Fujinon 18 mm f2.

 

~ o ~

 

 

Fuji XE2 : Back to the future !

 

 

 

Remember the episode of last year between my Ricoh GRD IV and water ? So just a little summary. By dragging too close to the pool, my Ricoh had undergone the splashing of my children having fun in the swimming-pool. Of course, the Ricoh GRD IV (a 2011 camera) is not Weather Resistant like some recent cameras. I had to put my camera in a box full of rice to dry it and I could save my camera. For 6 weeks, we had a bad weather in the region. The worst spring I’ve experienced in Provence. On the menu, thunderstorms almost every day, torrential rains. It was like being in a tropical country during monsoon or England as John Harper whispered to me … So when the sun started to dry all that and the temperatures were more in tune with the season, we took advantage of the pool with children. And what happened last year has been repeated this year … Too close to the swimming-pool to be near the children to immortalise their slaps in the water, the Ricoh was splashed again. My camera started malfunctionning.

 

 

Too bad, just when it was finally sunny again and I salivated at the idea of going to roam in Aix that I am left without my eternal companion. Here we go again in a box of rice hoping that this operation will work again … Meanwhile I dusted my Fuji XE2 mounted with the Fujinon 18 mm f2. I started with Fuji, but it’s been 18 months that I only use the Ricoh GRD IV. Although I only used the Fuji for only 6 months in the street, I remembered how to use it once in my hand. I am not one to work in full manual. Why complicate my life when the camera can do the job ? I use the zone-focusing at f8 with a minimum speed of 1/320 s and in auto-ISO.

 

 

One of the things I loved with the with Fuji is not to worry about ISO anymore. The XE2 is very good in low light conditions and can easily go up to ISO 3200 without flinching. The ISO 6400 is even exploitable in B&W. When I use my Ricoh, I am constantly checking my speed and adapting my ISOs and aperture according to the light. I do not have this problem with the Fuji anymore. On the other hand, I have to pay more attention to my depth of field. But by working in zone focusing at f8 with the pre-focus at 2 meters, I do not take much risk. I sometimes use autofocus when the situation lends itself, but most often I’m in manual focus.

 

 

So here I am with my Fuji in hand. It’s pretty weird because the camera is much bigger and heavier. I feel a little more clumsy in the street and especially to be less invisible. People pay more attention to me than they do when I have my Ricoh GRD IV. One of the things that bothered me about the Fuji was the shutter sound. It is not as loud as the reflex, but it makes noise anyway. The Ricoh with its Leaf Shutter makes almost no noise. People do not know that you are taking pictures. It is extremely quiet. It may be a detail for some, but for me this feature is very valuable to stay discreet.

 

 

I was a little nervous about going out with my Fuji XE2. But in the end, I quickly found my marks. The Gear matters little if you know exactly how it works. A few more days in the rice box and we’ll see if my Ricoh GRD IV works again. In any case I know that I can always count on my Fuji XE2 while waiting to put my hands hands on another second hand Ricoh GRD IV …

All the photos in this Blog were made with the Fuji XE2 with the Fujinon 18mm f2.

 

Share Button

4
Poster un Commentaire

avatar
2 Fils de commentaires
2 Réponses de fil
1 Abonnés
 
Commentaire avec le plus de réactions
Le plus populaire des commentaires
3 Auteurs du commentaire
hpchavazJeff Chane-MouyeJohn Harper Auteurs de commentaires récents
  S’abonner  
plus récent plus ancien
Notifier de
John Harper
Invité

The weather looks shocking….poor you 😉 The camera makes no difference in the right hands. That said, is it just me or do these images look somehow sharper/clearer? Anyway, the bride shot and the girl doing a selfie are my favourites, some layering going on there. Also the guy with a knot on his head and the man with the walkie talkie, no idea exactly why, just the light on his arm perhaps. No need to worry about the Ricoh Jeff, looks to me as though any camera could be your constant companion.

hpchavaz
Invité

Jeff, bon retour au bercail.

En photographie de rue, l’obturateur électronique ne crée généralement pas d’artefact apparent et il est indépassable pour ce qui est de la discretion.